MES TEXTES

Mes textes c'est aussi quand la nostalgie s'empare de mon être...Je me penche alors sur mon clavier et je m'évade alors  vers un lointain passé! Le présent a lui aussi ses instants à consacrer à la chanson, tout comme l'avenir ! Remerciements à tous ces grands artistes de la chanson française et étrangère

Jean-Paul ANDRY

La vidéo ci-dessous représente la promo du livre de Robert Brummel que vous retrouverez sur les réseaux sociaux et dont le titre "Derrière le Miroir du Show-biz", édité chez "Sydney Laurent", est paru en mars 2020 et mis en vente  dans les bacs et librairies.

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Robert Buy dit Brummel s'est inspiré des relevés de notes que lui avait laissé sa maman. Madame Buy, accompagnait son fils dans les coulisses du show-biz, et mentionnait chaque détail du parcours artistique de ce dernier ! 

Les auteurs ayant participé à la refonte de ce précieux carnet ont été, tour à tour, Robert Buy, Robert Massart et Jean-Paul ANDRY.

LE GRAND VOYAGE…

Auteur : Jean-Paul ANDRY

D'après la chanson de Charles Aznavour

" Je m'voyais déjà "

(Hommage à Charles Aznavour et nos mythes disparus)

 

Et le voici tirant sa révérence

Quatre-vingt neuf, il chantait l’Arménie

Abandonnée par les grandes puissances

Un siècle après, comme elle, il est parti

 

Chez son ami, en musique, il fit naître

Et des artistes poussant ce dernier cri

Et tous à l’unisson, en hommage aux  ancêtres

Cette chanson, c’est pour toi Arménie !

 

Depuis ce jour là, vogue la péniche...

Cadix, Mexico, Charles et Mariano chantaient la mama

Rejoignant ainsi, doublant la Corniche

Le petit curé,  "Félicie aussi", qui tous deux chantaient

 

Le bateau pêcheur des âmes, et j’insiste !

Remontait le cours...chacun des artistes attendait son tour

Et le capitaine , lui, lisait la liste

Qui ? sur le parcours avait son billet, aller sans retour

 

Ma Pomme, pour sûr, est là sous mon canotier,

Valentine, Prospère, et le tout Paris et... le music hall

Comédiens, artistes, attendent sur le quai

La dernière escale, où j’entends encore chanter nos idoles !

 

"Te voilà mon père, j’ai beaucoup de peine,

Tu as pris le deuil comme en Arménie, je te remercie !

Et moi sur le quai, j’attendais qu’tu viennes ...

Parle-moi de Jade, dis moi tout sur Joy et sur leur mamie" !

 

Dans cette suite, où le temps est précieux 

Je le revois, il tournait le chinois...

Il est gentil, loin d’être prétentieux

Et cette chance de l’avoir devant moi !

Le dialogue qui entre nous s’installe

Un entretien que je n’oublierai pas !

Moi j’étais fasciné ! par tant d’humilité

Charles Aznavour, je ne t’oublierai pas !

 

Puis l’arche mythique, poursuivit sa route

Elle fit une halte au port estuaire qu’on appelle "Amstel"

Et la silhouette ne fit aucun doute

Sur la robe noire, les bras étendus, tous crièrent « C’est Elle ! »

 

J’étais partisan de la politique

Vivant le déclin de mon beau pays, je le vois qui meurt ...

Si l’idée fut mienne, je n’ai pas l’éthique

De la partager avec mon public, j’ai ça en horreur !

 

Tout ce petit monde, tous ces grands artistes

S’étant embarqués, chanteront toujours pour le firmament

Divine chaloupe des temps futuristes

Et moi je contemple, les yeux ébahis, ce beau bâtiment !

 

Je n’ai jamais eu la reconnaissance

J’ai eu mon public, show-biz et médias, niaient mon talent

Si ma tessiture, crée l’indifférence

Quatre fois vingt ans, vous prouveront encore que j’ai du talent !

Jean-Paul ANDRY

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Reviens redeviens!

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Hommage à mon neveu

J'ai pardonné à mon père

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Hommage à mon père

C’est par un temps pluvieux que le mal a surgi

Comme l’épée et le glaive s’abattant sur la vie

Les tics tac de l’horloge se sont tus eux aussi

Plongé dans le silence tu nous fais tes adieux

Et de toute évidence ton départ nous secoue

Et devant ta dépouille nous aimerions surtout

 

 

Surtout te voir bouger et te voir te lever

Et te voir exaucer nos désirs
Te voir gesticuler et te voir te saouler

J’aimerai bien revoir tes délires

 

Reviens ! Redeviens !

 

Hier sera demain, si tu entends ma voix

Qui te prie qui te pousse à te faire revenir

Le temps est assassin quand il porte ses coups bas

Quand il crache son venin prêt à sonner le glas

 

J’aimerais te voir bouger, et te voir te lever

Et te voir exaucer mes désirs

Te voir gesticuler, et t’entendre chanter

Et je veux te voir saoul... de plaisir

 

Reviens! Redeviens !

Reviens oui reviens

Pour nous

Oh ! Redeviens

Reviens pour eux

Redeviens et reviens

Oh reviens pour moi

Oh reviens pour eux

Oh reviens pour nous

Reviens pour moi !

 

Oh j’aimerais te voir bouger

Et te voir te lever, te voir gesticuler

Et t’entendre chanter

Je veux te voir revivre et te voir sourire

Reviens ! Redeviens !

Reviens ! Redeviens !

Je veux te voir revivre !

Je veux te voir revivre !

Je veux te voir revivre !

Reviens, viens viens viens viens viens viens

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Il y a déjà bien longtemps, je m’souviens quand j’étais enfant

Trois ans au pays du couscous , je ne baignais pas dans l’eau douce

A l’école quand j’entrais en classe, j’ouvrais mon cartable, ma besace

Aux copains je distribuais les fruits que j’y avais entassés
 

Des mandarines, des abricots, et des oranges c’est désolant

Dans mon jardin j’avais cueilli, ce n’était pas mirobolant

Avais-je cueilli, avais-je volé tout ce qui m’était défendu

Cette maraude ne comportait que des fruits verts !

Rien que des fruits verts !

 

Je ne faisais pas de cadeau, j’avais créé mon embargo
Ainsi commençait le message d’un gosse qui était de passage

Je m’souviens de mon oratoire, ma prière sur ce mur, le soir
J’en aimais qu’un et l’autre haïe, je n’ voulais plus de cette harpie

 

J’aimerai retrouver la paix, de cette enfance reniée
Et soigner cette déchirure, oublier ces mésaventures

Je voudrais rayer de ma vie, celle qui un jour la détruisit
Et pour cela je ne regarde plus en arrière !

Plus jamais en arrière !

 

Il y a déjà bien longtemps, je m’souviens quand j’étais enfant

Trois ans au pays du couscous, je ne baignais pas dans l’eau douce

Je voudrais effacer ces traces, faire naître l’espoir que j’embrasse

Et détruire trois ans du passé, c’est ma dernière volonté !
 

Je voudrais enlever ce poids, me sentir bien me sentir moi
Et alléger si c’est possible, ces souvenirs indéfectibles

Il y a déjà bien longtemps, je ne sais plus à quel moment
Mais aujourd’hui, j’ai pardonné à mon père !
 

Pardonné à mon père !

Car depuis, j’ai pardonné à mon père !

Pardonné à mon père !

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